Le prix à payer pour…les prospects B2B

Nous partageons nos coordonnées avec à peu près n’importe qui. N’importe quel site, formulaire, réseaux sociaux, etc. Ainsi, bien des fournisseurs y voient un moyen rapide de monétiser leurs bases de données. Mais attention, ce n’est pas tout le monde qui mise sur la qualité et l’authenticité! C’est particulièrement le cas pour l’achat de liste de prospects B2B.

Une simple recherche « B2B sales lead Canada » ou « canada business email list » vous retournera son lot de sites vendant plus de 1,9 millions de prospects ou 450 000 adresses courriel vérifiées pour 299$…

Lorsque vous achetez des informations, questionnez toujours au minimum :

  • la source des données
  • le moyen de collecte
  • la dernière date de mise à jour

Mais combien devriez-vous payer pour de la donnée de qualité? Tout dépendant du nombre d’informations voulues, voici quelques barèmes qui devraient guider vos choix.

Donnée Prix
Nom de l’entreprise et coordonnées (adresse, téléhpone, fax) Entre 0.10 et 0.20$
Contact général Environ 0.10 $
Contact spécifique Jusqu’à 0.75$
Chiffre d’affaire, nombre d’employé Entre 0.20 et 0.30$
Code d’activité économique Environ 0.10 $
Adresse courriel Jusqu’à 2.25$ selon le contact

 

Au final, une liste de prospect complète devrait revenir, en moyenne, à 1.35$ par entreprise ou 3,60$ avec le courriel.

l’utilisation du Big Data en entreprise

Mardi dernier se tenait la 4e edition du colloque Action-TI organisé par la section Mauricie-Centre-du-Québec. Sous le thème « Les TI…et si on les abordait sous toutes leurs formes », on y a présenté une vingtaine de conférences de qualité qui touchaient à un bon nombre de secteurs d’activités – allant de la gestion de projet aux infrastructures technologiques.

Nous avons eu la chance d’y donner une présentation sur l’utilisation du Big Data en entreprise, un concept actuellement éloigné de la réalité des organisations mais qui ne tardera pas à devenir un incontournable – compte tenu des nombreux défis que doivent  relever les entreprises qui sont plus que jamais sous pression de la concurrence.

Résumé de la conférence

On produit une quantité astronomique de données – envrion 5 exabytes à tous les 2 jours.

L’entreprise qui saura extraire, transformer et utiliser l’information est une entreprise qui détient du pouvoir – une longueur stratégique sur ces concurrents.

Toutefois, il est difficile d’y voir clair – considérant que le volume de données à traiter est gigantesque.

L’utilisation du Big Data, qui permet de réunir et de traiter une grande quantité d’information afin d’en obtenir des résultats concrets devient donc une alternative à considérer.

On remarque 3 phases dans une stratégie d’utilisation du Big Data:

  1. Le stockage : qui se fait maintenant de manière semi-structuré via notamment des bases de données noSQL telles que Cassandra ou MongoDB.
  2. Le traitement : le principal framework de développement est Hadoop – un projet issu de Apache. Son architecture de traitement distribué sur plusieurs ordinateurs permet de traiter une grande quantité de données rapidement et efficacement via l’algorithme MapReduce.
  3. La visualisation des données : un domaine en soit – mais qui vise à représenter de manière simple et clair les résultats de l’analyse effectuée. De nombreux outils existent à ce sujet, notamment Tableau Software ou Statwing. Les données peuvent également être réintégrés dans les CRM ou les outils d’intelligence d’affaires traditionnels tels que Pentaho ou Jaspersoft.

Bien évidemment – on ne le répètera jamais assez – l’organisation qui souhaite  se doter d’une telle infrastructure doit impérativement procéder à une analyse complète de ses besoins et de ses capacités. Parmi les principaux points à regarder, mentionnons :

  • Les coûts
  • La pertinence des données
  • La fidélité des informations
  • La pérennité
  • La conservation
  • Etc.

Finalement, les bénéfices à utiliser le big data sont nombreux. Le fait de pouvoir compter sur un outil d’aide à la décision rapide et optimisé est de loin l’avantage le plus important. Toutefois, une entreprise qui saura correctement intégrer ce nouvel aspect dans l’analyse de son environnement pourra bénéficier :

  • D’une vue globale de ses activités
  • De valeur ajoutée à ses données internes
  • D’une synthèse  de l’ensemble de ses informations
  • … et plus encore!

Nous profitons de cette tribune pour lever notre chapeau à toute l’équipe d’Action TI et particulièrment la dynamique équipe de Nmédia Solutions qui ont su faire de cet événement un succès. Bravo à tous!

La géolocalisation au service du commerce

Lorsque les premiers services de géolocalisation mobile sont apparus (principalement moussés par les téléphones intelligents), les applications qui les intégraient avaient souvent un côté ludique. Pensez à Foursquare et la conqûete de la « mairie » ou à Gowalla où vous pouviez collectionner des items virtuels dans différents endroits pour ensuite les partager.

Or, les entreprises qui développent ces applications ont rapidement réalisé que la partie « jeux » n’était pas la plus intéressante à soutirer de la géolocalisation : l’intérêt était de moins de 0,5% chez les es consommateurs. Le check-in a maintenant un intérêt beaucoup plus évolué. Il est désormais au service des entreprises qui mettent en place, entre autres, des programmes de fidélisation de leur clientèle en leur remettant des avantages concrets, en magasin.

Il y a donc un avantage et un intérêt de monétiser – et à dévirtualiser- le tout pour les entreprises puisque le comportement virtuel du consommateur se traduit en ventes bien réelles pour le commerce. L’utilité est donc maintenant beaucoup plus axé sur la business – qu’attendez-vous pour commencer à l’utiliser?