Géomarketing + publicité

Nos collègues de l’entreprise américaine Yext ont récemment (re)mis en ligne le site geomarketing.com; une initiative destinée aux agences qui souhaitent mettre en lumière leurs campagnes publicitaires intégrant la géolocalisation.

Geomarketing.com est un repertoire qui liste non seulement les campagnes mais aussi les marques et les professionnels qui oeuvrent dans les agences.

Parmi les campagnes les plus remarquables, on note celle de GAP qui intègre le concept de geo-fencing dont nous avons discuté dans notre dernier post. Aussi, celles de Walt Disney qui intègre les données météo.

Le prix à payer pour…les prospects B2C

Obtenir des informations sur les prospects B2C peut être une tâche ardue. Contrairement au secteur B2B, la protection sur la vie privée fait en sorte que l’accès et la quantité d’information que nous pouvons obtenir est limitée.

En B2C, on parlera souvent de « clientèle potentielle » en faisant référence à un groupe d’individus plutôt que de données nominatives – comme c’est le cas pour les prospects. La quantification de la clientèle potentielle est donc souvent issue d’enquêtes – comme le recensement – qui nous donne des indications globales quant au profil socio-économique de la population. Sans en connaître le nombre exact,  il est possible de cibler, par exemple, les quartiers où le revenu des ménages est plus élevé ou les secteurs connaissant une forte croissance de la population.

Ces données sont, en général, diffusées gratuitement par les organisations telles que Statistique Canada ou l’Institut de la statistique du Québec. Des données de sources privées existent aussi – généralement des enquêtes syndiquées ou en souscription – et sont menées par des firmes de recherche et sondage ou encore des organisations paritaires, comité sectoriels de main d’œuvre, etc. Ces études sont majoritairement axées sur des points très précis concernant une population définie et spécifique et peuvent être vendues à plusieurs milliers de dollars pièce.

Lorsqu’aucune analyse ou étude existe, le recours à la collecte de données est souvent le moyen le plus abordable pour en apprendre davantage sur sa clientèle. Les programmes de fidélisation, promotions et concours demeurent encore le meilleur moyen de recueillir les coordonnées de clients potentiels pour, par la suite, leur offrir vos produits et services. La mise en place de telles stratégies requiert des budgets qui varient grandement. On parle d’environ quelques centaines de dollars pour des concours menés via les médias sociaux à plusieurs milliers de dollars pour l’instauration d’un programme de loyauté.

Le prix à payer pour…les prospects B2B

Nous partageons nos coordonnées avec à peu près n’importe qui. N’importe quel site, formulaire, réseaux sociaux, etc. Ainsi, bien des fournisseurs y voient un moyen rapide de monétiser leurs bases de données. Mais attention, ce n’est pas tout le monde qui mise sur la qualité et l’authenticité! C’est particulièrement le cas pour l’achat de liste de prospects B2B.

Une simple recherche « B2B sales lead Canada » ou « canada business email list » vous retournera son lot de sites vendant plus de 1,9 millions de prospects ou 450 000 adresses courriel vérifiées pour 299$…

Lorsque vous achetez des informations, questionnez toujours au minimum :

  • la source des données
  • le moyen de collecte
  • la dernière date de mise à jour

Mais combien devriez-vous payer pour de la donnée de qualité? Tout dépendant du nombre d’informations voulues, voici quelques barèmes qui devraient guider vos choix.

Donnée Prix
Nom de l’entreprise et coordonnées (adresse, téléhpone, fax) Entre 0.10 et 0.20$
Contact général Environ 0.10 $
Contact spécifique Jusqu’à 0.75$
Chiffre d’affaire, nombre d’employé Entre 0.20 et 0.30$
Code d’activité économique Environ 0.10 $
Adresse courriel Jusqu’à 2.25$ selon le contact

 

Au final, une liste de prospect complète devrait revenir, en moyenne, à 1.35$ par entreprise ou 3,60$ avec le courriel.