iPad, BI et expansion…

Fidèles lecteurs, nous vous avons quelque peu négligé ces dernières semaines faute de temps. Nous sommes en effet pris dans un tourbillon de fin de mandats, de soumissions…et de croissance! En effet, la famille s’agrandit et deux autres ressources s’ajouteront sous peu à l’équipe. Nous serons donc moins assidus sur la blogosphère pour les prochains temps. Mais nous reviendrons en force très bientôt, c’est promis.

Voici donc quelques nouvelles en vrac…

La compganie d’origine suédoise QlikTech vient de sortir une version de sa solution BI QlikView pour iPad. L’entreprise qui fournit des solutions de BI dans le nuage pour des entreprises un peu partout dans le monde a en effet décidé d’intégrer la mobilité dans l’accès à l’information de son logiciel-phare via l’interface touchscreen. L’application est téléchargeable sur le AppStore. Vous pouvez aussi voir un démo ici.

Gérald Blanc a publié un article très intéressant dans Direction Informatique portant sur la cannibalisation des systèmes BI et des SCI dans le même poste de dépense pour les entreprises. Une des solutions envisagées pour sortir les systèmes BI de ce carcan? Recourir à des solutions opensource, parce qu’elles « dispose[nt] assurément de tout ce qui est nécessaire, techniquement et technologiquement, pour se prévaloir d’ensembles stratégiques de l’informatique corporative ». Lire l’article complet.

Mercredi dernier a eu lieu le 5e salon de la Business Intelligence organisé par le réseau Action-TI. L’événement qui s’est tenu au Palais des congrès à Motnréal a connu un vif succès. On a pu y entendre Sylvain Lafrance, le V-P principal de Radio-Canada, le journaliste Simon Durivage, de même que plusieurs autres conférenciers passionnés. Evidemment, quelques-uns des joueurs du BI géospatial étaient sur place en tant que conférenciers ou participants. Ce fut donc un contexte parfait pour échanger avec eux et avec les autres professionnels. Bref, c’est assurément un des colloques les plus inspirants de l’année…et ça nous a donné quelques idées!

À bientôt!

On veut pas le savoir, on veut le voir !

Hier avait lieu le premier WhereCamp Qc à Québec. Un après-midi fort intéressant qui a rassemblé près d’une trentaine d’intervenants de tous horizons. Il a notamment été question de démocratisation et de diffusion de données, de l’enseignement des technologies géospatiales, d’opensource mais aussi d’intelligence d’affaires et de géomarketing !

Les présentations ont donné lieu à des discussions très animées. Malgré tout, on a ressenti une légère incompréhension du BI. Il faut dire que l’assistance était coriace (grrr!). Composée d’individus principalement issus du monde géospatial, j’ai senti qu’on aurait aimé voir du géo-BI plus que d’en parler. Déjà que le vocabulaire du monde de l’intelligence d’affaires est très spécifique, je crois qu’un tableau de bord en action, une synchronisation ETL ou, mieux encore, une carte aurait réussi à parler bien au-delà des concepts…

Est-ce qu’une démo «live» aurait vraiment été plus révélatrice? Ce n’est qu’une supposition; mon point de vue. Parce que ce n’est pas seulement au WhereCamp qu’on constate que le BI n’est pas accessible ou difficile à vendre. Il y a visiblement quelque chose qui empêche les entreprises à «faire» du géomarketing et à utiliser des outils analytiques… Il nous faudra définitivement trouver ce qui accroche!

Quoi qu’il en soit, félicitations aux organisateurs et commanditaires. Nous serons des vôtres pour les prochaines éditions!

Le nouveau modèle du BI

Cette semaine j’ai assisté (virtuellement) à la conférence de The Data Warehouse Institute (TDWI) intitulée Revolutionary Business Intelligence (BI), changing the rules of the game. Je vous en fait un court résumé :

Essentiellement, on nous a fait la démonstration qu’en combinant le cloud-computing aux bases de données OLAP (du WOLAP) avec des outils BI open source (Pentaho, par exemple), on détenait la formule gagnante ou du moins celle qui est vraisemblablement vouée à devenir « mainstream » dans les prochaines années.

Le problème avec ce couplage, c’est que le temps mis à charger les données et à effectuer des requêtes est interminable. Et ce sont justement les points les plus cruciaux pour les gestionnaires de TI:

intégration de projets BI open source dans les entreprises

Malgré tout, de plus en plus d’industries intègrent cette solution dans leurs nouveaux projets, tel que le démontre le graphique suivant, basé sur les sondages Third Nature (et de Mark Manson dont j’ai déjà fait mention ici).

points importants du systeme BI pour les gestionnaires TI

Mais voilà que l’on pourrait bien outrepasser ces problèmes par une solution très « hardware ». En effet, le processing in-memory (PIM), qui consiste à combiner le processeur et la mémoire vive sur la même puce de silicone pourrait bien être le remède à tous les maux vécus par les utilisateurs de solutions BI actuellement. Le PIM est encore en développement dans les universités américaines (ici et ici). mais pourrait voir le jour commercialement beaucoup plus vite qu’on ne le pense. Une innovation à suivre…